Journal de fabrication · Partie 4
Les jeux.
Octobre 2026. Un puzzle de capsules, un jeu d’infiltration, un jeu de tanks avec mon fils, et des enfants qui ne veulent plus quitter la table.

Une table ne vaut que par les jeux qu’il y a dessus. Je les fais avec ma fille Jeanne. Elle a une licence en game design, et c’est avec elle que je discute de ce qui fait un bon jeu et de comment bien le tester. Des enfants et des adultes sont passés tester, le soir dans le garage.
Le 7 octobre, j’ai demandé à Claude le vieux puzzle de capsules que j’adorais, fait pour deux, fini le soir même. Puis je suis allé me coucher. Moins de deux heures plus tard, il était sur le site. C’est FLATCURE.
Ensuite j’y ai joué, et j’en ai redemandé encore et encore. Un meilleur thème musical, quelque chose d’accrocheur. Plus de secousses, de boum et de bang. Des pilules qui tombent en douceur, pas case par case. Quand une pilule disparaissait, c’était un peu anonyme, alors maintenant elles explosent.
Je me souviens que j’adorais ces jeux d’infiltration, alors on en a fait un pour le Flatboy aussi. Il a eu son propre post : Hiding is the game.
J’ai aussi fait un jeu avec mon fils, FlatTanks. Il faut se trouver et se tirer dessus dans un labyrinthe. Il a demandé plus d’action, de power-ups et de dégâts. Il les a eus, et on a continué à jouer. Encore plus fun.
On l’a fait dans Flatlabs, où on crée un jeu en le décrivant depuis son téléphone. L’idée, c’est que les enfants puissent le faire aussi. Prendre en photo un dessin, répondre à quelques questions qu’un enfant de 12 ans comprend.
Deux garçons de 10 et 11 ans ont expliqué un jeu où le sol est de la lave. Ils ont choisi le look et trouvé le nom eux-mêmes : Leolava.
Certains bugs sont meilleurs que d’autres. En jouant à FLATDERBY avec mon fils, sa voiture partait de mon côté et la mienne du sien.
C’est tout l’intérêt. Parents et enfants à la même table. On se regarde, on se tape dans la main, on se chambre, on rigole.